Mercredi 18 avril 2007 3 18 04 2007 10:50

 … d’un chant d’oiseau à l’aube,
d’un iris que l’on découvre un matin
en ouvrant sa fenêtre,

des notes de Petite Fleur, éternelle,
de l’eau de la douche
qui
de ses filets chauds réveille la peau ,
de l’air qui fleure le sel marin,
du soleil qui s’annonce sur la terrasse,
de la promesse de la danse,
écriture du temps
calligraphie du mouvement
vie de chaque instant …

… leur prix, c’est la liberté d’être

qui ne se doit qu’à soi même
qu’il faut aller chercher au plus profond
qui ne peut que se débusquer
tant nous nous appliquons à l’enfouir
tant elle nous fait peur

mais qu’avec douceur
nous pouvons recueillir
avant que,

telle la rosée du matin
fragile, évanescente,
elle ne disparaisse
sous le feu des outrages
de toutes les rages

Par Plume De Vent - Publié dans : Regards
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